Metrofrance

Regards indépendants sur les territoires, les idées et la culture

Accueil · High-tech · Archive mobile

Archive · Mobile

Free Mobile : j’ai vu, j’en suis revenue

Après dix mois d’utilisation en 2012, des appels manqués, des messages retardés et une connexion de données devenue trop irrégulière ont conduit à changer d’opérateur.

Archive publiée le · Revue le · Lecture : 6 min

Smartphone tenu en main, illustration d’un retour d’expérience mobile pour Metrofrance

Illustration. Les performances d’un réseau mobile dépendent notamment de la période, du lieu, du terminal et des usages.

Note d’archive. Ce texte restitue une expérience personnelle vécue en 2012. Il ne décrit pas la qualité actuelle des réseaux ni les offres disponibles en 2026. Les montants et caractéristiques commerciales de l’époque ne doivent pas être considérés comme actuels.

Il y avait du dépit dans cette décision. Après dix mois chez Free Mobile, l’expérience arrivait à son terme. L’opérateur avait contribué à faire évoluer le marché français et son arrivée avait suscité une réelle curiosité. Mais, pour cet usage quotidien, la qualité de service n’était plus jugée suffisante.

Le parcours avait commencé par l’enthousiasme suscité par une offre appelée à bousculer le secteur, puis par l’envie de tester rapidement le nouveau service. Les difficultés du lancement avaient d’abord été acceptées comme celles d’un réseau encore jeune. Une amélioration avait ensuite été constatée, avant une nouvelle dégradation pendant les semaines précédant ce billet.

Des incidents devenus trop fréquents

Plusieurs problèmes revenaient régulièrement :

  • des appels entrants qui n’arrivaient pas jusqu’au téléphone ;
  • des SMS reçus avec plusieurs heures de retard ;
  • une connexion de données parfois presque inutilisable ;
  • un indicateur 3G ou Edge affiché sans accès réellement disponible ;
  • la nécessité d’activer brièvement le mode avion pour relancer la recherche du réseau.

Pris séparément, chacun de ces incidents pouvait sembler tolérable. Leur répétition finissait toutefois par rendre le service imprévisible. Le manque d’explications claires sur les difficultés rencontrées renforçait encore cette impression.

Un abonnement mobile ne se résume pas à son prix : la régularité des appels, des messages et de la connexion compte tout autant.

Plus de trente minutes pour 12,6 Mo

L’épisode décisif s’est produit pendant un trajet en bus à Paris. Une mise à jour d’application de 12,6 Mo avait été lancée au départ. Malgré un parcours largement dégagé le long de la Seine, le téléchargement n’était toujours pas terminé une trentaine de minutes plus tard.

À l’arrivée, une connexion Wi-Fi a achevé presque immédiatement l’opération. Ce contraste a servi de révélateur : pour un abonnement principal, attendre davantage n’était plus une option raisonnable.

Changer sans exclure un retour

Le choix initial répondait à deux objectifs : réduire la facture et tester un service nouvellement lancé. Dix mois plus tard, l’essai était considéré comme suffisamment long. D’autres offres sans engagement permettaient alors de conserver une facture contenue tout en recherchant une connexion plus régulière.

La décision ne constituait pas nécessairement une rupture définitive. La portabilité facilitait déjà le passage d’un opérateur à un autre, ouvrant la possibilité de revenir si la qualité s’améliorait. Ce retour d’expérience défendait surtout une idée simple : comparer les services en fonction de ses usages réels plutôt que rester fidèle par principe.

Lire la suite de l’histoire et les explications alors apportées sur le réseau.

Classé dans Humeur et Mobile · Mots-clés : changer d’opérateur, Free Mobile, téléphone mobile

À propos des réactions archivées

Les commentaires d’origine réunissaient des expériences très contrastées selon les villes, les téléphones et les usages. Ils ne sont pas reproduits ici : plusieurs contenaient des affirmations non vérifiées, des données commerciales périmées ou des formulations inutilement agressives. La discussion portait principalement sur la couverture, le débit, les appels entrants et l’intérêt des offres sans engagement.