À savoir : cet article restitue un test ancien dans son contexte. Les caractéristiques rapportées sont celles de l’appareil au moment de l’essai et ne constituent ni un comparatif actuel ni un conseil d’achat en 2026. Le prix de lancement, devenu obsolète, a été retiré.

Conçu par le fabricant allemand également connu pour son robot de cuisine Thermomix, le Kobold VR100 promettait de prendre en charge la poussière de façon autonome. Notre essai s’était concentré sur la simplicité de mise en route, la précision des déplacements et la qualité du nettoyage.

Déballage et installation

L’ensemble comprenait le robot et sa station de charge. L’installation demandait de placer la base contre un mur, dans une zone suffisamment dégagée, puis de mettre les contacts métalliques de l’appareil en face de ceux de la station afin de commencer la recharge.

Une navigation méthodique, mais sonore

Au démarrage, le bruit et la régularité des mouvements retenaient immédiatement l’attention. Un télémètre laser permettait au robot de relever la configuration de la pièce, de suivre les murs et d’identifier les obstacles. Il parcourait ensuite la zone avant de rejoindre sa base.

Le fonctionnement n’était toutefois pas discret. La programmation horaire prenait alors tout son sens : elle permettait de lancer un cycle lorsque le logement était inoccupé.

Des résultats convaincants sur sols simples

Les essais réalisés sur parquet et moquette fine avaient donné des résultats satisfaisants. Le système de positionnement couvrait la zone avec régularité. Lorsque la batterie faiblissait, l’appareil pouvait interrompre son parcours, retourner se charger puis reprendre le travail à l’endroit où il s’était arrêté.

Des pales souples associées à des fibres récupéraient poussières et petits débris. Une brosse latérale facilitait le passage le long des murs, même si quelques saletés pouvaient subsister dans les angles.

Une bonne gestion des obstacles

L’un des points forts du VR100 était sa capacité à s’approcher des meubles, à contourner pieds de chaise et radiateurs, ou à passer sous certains éléments bas. Ses roues pouvaient franchir de petits reliefs, mais les câbles libres risquaient d’être entraînés : les ranger restait indispensable avant le cycle.

Avec une hauteur légèrement supérieure à dix centimètres, l’appareil ne pouvait pas se glisser sous tous les meubles. Une bande magnétique servait de limite virtuelle afin d’interdire une zone ou de protéger un élément fragile.

Filtres et capteurs à entretenir

L’autonomie de fonctionnement ne supprimait pas l’entretien. Pour conserver une aspiration correcte, les filtres devaient être nettoyés régulièrement. Les capteurs orientés vers le sol nécessitaient eux aussi un dépoussiérage doux afin d’assurer une détection fiable.

Trois usages de programmation

L’appareil proposait un démarrage immédiat, un nettoyage ciblé sur une petite surface et une programmation à heure fixe. Le calendrier pouvait varier selon les jours, un réglage utile pour adapter le passage aux habitudes du foyer.

Autonomie et consommation

L’essai relevait une puissance de 32 W pendant la charge et d’environ 6 W en veille. La batterie procurait approximativement une heure de fonctionnement, suffisante dans notre configuration de test pour traiter plusieurs pièces représentant environ 35 à 40 m².

Bilan de l’essai d’époque

Le Kobold VR100 s’était distingué par sa navigation précise, son autonomie et sa gestion des obstacles. Ses principales limites tenaient au niveau sonore, au nettoyage inégal des angles et à un positionnement alors haut de gamme. Avec le recul, ce test montre surtout combien les critères essentiels des aspirateurs robots — cartographie, retour à la base, franchissement et entretien — étaient déjà bien établis.